Se mettre au vert

Charte du touriste responsable

Habitués ou juste de passage, le respect de l'environnement est l'affaire de tous. Nous avons choisi de rappeler quelques principes de base qui, s'ils deviennent des réflexes, nous permettront de profiter encore longtemps d'un cadre de vie de qualité :)

Je ne jette pas mes déchets dans la nature, même ceux qui sont biodégradables : un fruit peut contenir des pesticides qui pourraient déstabiliser la biodiversité de la forêt. Pensez également aux animaux d'élevage : ne jetez rien dans les champs !

Je prévois un pique-nique responsable et j’amène avec moi plusieurs sacs poubelle pour trier mes déchets. Si j’en trouve d’autres au gré de ma balade, je les ramasse. 

Je respecte les tracés des circuits et les interdictions d’accès : j’évite le piétinement et l’érosion de zones protégées et fragiles, et je ne dérange pas les habitants, les agriculteurs, les éleveurs et leurs animaux.

Je ne crie pas : en plus d’incommoder les riverains, cela peut effrayer les animaux sauvages et les faire fuir. 

Je promène mon chien de façon responsable : je tiens mon chien en laisse. Je m’assure qu’il ne perturbe pas les autres promeneurs et la faune locale. Je ramasse ses déchets, qui pourraient transmettre des bactéries dans les cours d’eau par exemple. Ce geste est valable partout ! 

Je ne cueille pas les plantes, les baies, les fleurs : elles permettent à de nombreux animaux de se nourrir (insectes, herbivores…) et certaines sont même toxiques !

Je ne casse pas les branches, je laisse le bois mort au sol et je ne le piétine pas : il sert de refuge à de nombreuses espèces. Il se désagrège peu à peu dans l’humus et fait partie de l’écosystème de la forêt. 

Si je vois un animal sauvage, je ne l’approche pas : une mère qui sent l’odeur de l’humain sur son petit pourrait l’abandonner.

Si je veux observer des animaux, je m’équipe de jumelles. Il y a même des abris aménagés pour voir les oiseaux. Je les regarde de loin et je n’essaie pas de les toucher, je ne casse pas leurs œufs. S’ils sont trop fréquemment dérangés, la population diminuera et les survivants chercheront un autre abri.

Comme en ville, je ne donne pas à manger aux animaux : notre nourriture n’est pas du tout adaptée à leur organisme et certains aliments (le pain notamment, contrairement aux idées reçues) peuvent être toxiques selon les espèces.


Photos : ©Lezbroz